
Il évoque l’agriculture à l’échelle aussi bien régionale que globale. Selon lui, les pratiques agricoles doivent s’inscrire dans un contexte local et s’adapter aux conditions écologiques, aux besoins alimentaires et aux préférences de la région concernée. Sur la protection des cultures, il souligne à nouveau l’importance d’un choix adapté aux conditions locales et les méthodes biologiques telles que le «push-pull» pratiqué dans les cultures mixtes. Au nombre des bénéfices agronomiques des pratiques agricoles durables, il mentionne également une meilleure fertilité des sols et la résilience face au changement climatique. Les cultures durables sont de meilleure qualité, avec une valeur nutritionnelle supérieure.
Un autre aspect est une dépendance moins forte aux intrants externes et aux monopoles de l’agrobusiness. Il en résulte des bénéfices plus élevés pour les agriculteurs et une liberté de choix retrouvée concernant le type de culture ou d’élevage ainsi que les méthodes de production (pour les fourrages notamment). Enfin, l’agriculture durable réduit les inégalités et fournit davantage de nourriture abordable aux populations rurales.
